Les questions soulevées dépassent le seul transport public. Elles mettent en jeu les modes de vie, l’organisation du travail autant que les modes de déplacement et plus encore les contraintes liées à l’espace : l’organisation urbaine elle-même, les conflits d’usage engendrés par le développement du vélo, l’offre de stationnement ou le renouvellement des pratiques mobilitaires dans les territoires peu denses. Elles interrogent aussi l’ancienne injonction de vitesse et le principe d’une « ville du quart d’heure ». Entre la nécessité, le besoin et le droit de bouger, et l’impératif de réduire les mobilités et de ralentir les rythmes urbains, le temps du compromis est peut-être venu, l’heure aussi de mettre en route et de réussir la « ville relationnelle ».
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